En 1997, Le club fête ses 20 ans !
Vous allez pouvoir découvrir, ci-dessous, quelques photos retraçant l’évolution des appareils construit au club depuis sa création en 1977.
L’époque des “pionniers”:
C’est dans les années 70 que commence véritablement l’histoire de l’aéroglisseur léger en France, à cette période plusieurs clubs se créent. Les premiers aéroglisseurs légers apparaissent alors petit à petit grâce à une poignée “d’initiés” au principe du coussin d’air.
Ci-contre l’un des appareils construit entre 1977-1979, le B04. Un Chevrolet Corvair entraîne trois “hélices”, celle du centre sert à soulever l’appareil et les deux autres à la propulsion. Cet engin fut conçu et réalisé par Gérard Delahaie.

Puis naquit le B05, appareil nettement moins imposant que le B04, comportant deux ventilateurs, un vertical pour la propulsion et l’autre horizontal assurant la sustentation. La motorisation étant assurée par un moteur Citroën d’ami 8.

Cette photo a été prise lors d’un rassemblement d’aéroglisseurs à la Chapelle d’Angillon en 1982. Appareil construis par Jean-Pierre Godicheau.
La coque était en bois et polystyrène.
Riche de ces premières expériences, un nouveau modèle (l’Omnisurf II) vu le jour. Plus petit, plus léger, plus maniable. Prévu pour être fabriqué en plusieurs exemplaires et motorisé par le bon vieux Citroën Ami 8. Gérard Delahaie fut à la base de ce projet et au moins 4 engins de ce type ont été construis. Deux d’entre eux ont participé activement au Championnat de France.
L’Omnisurf 10 et l’adieu au Citroën :
F2 motorisé par un 350 RDLC .
L’omnisurf II avait fait son temps et permis l’arrivée de nouveaux pilotes, il fallait donc penser à un nouvel engin. Celui-ci fut une nouvelle fois dessiné par Gérard Delahaie. Un effort est fait pour améliorer l’aérodynamisme et l’esthétique. De plus c’est l’arrivée du polyester.
Grand changement aussi au niveau motorisation, moteurs de Yamaha 350 RDLC, rotax 503 … remplacent le Citroën. Deux versions de ce modèle étaient possibles: monomoteurs et bimoteurs.
A noter, qu’un prototype partant de la base de ce modèle (construit par Michel Richard), où le moteur se trouvait derrière l’hélice permettant ainsi de ne pas gêner l’entrée d’air, remporta le prix de l’innovation technique au Championnat du Monde 1990 en Angleterre.
F2 bi-moteurs
(un 125 cc pour la sustentation
et un 350 RDLC
pour la propulsion) .

A l’hippodrome du Lion d’Angers en 1989 .
Une ère nouvelle:

En 1992 apparaît le Mistral, conçu par Patrick Godicheau, et prévu initialement pour être un bi-moteur. Durant l’été de 1991, et pendant 2 mois, une bonne partie du club participera à la construction de contre moules en bois avant de faire un moule en polyester puis les coques. Une sera faite pour la saison 92, après quelques débuts difficiles suite à des problèmes de mises au point, le mistral remplira parfaitement sa mission.

Dans le même temps, du côté de Nantes (le club y possède une section) on ne reste pas inactif bien au contraire, et Joseph Dupond, s’affaire comme un beau diable pour mettre au point le Neptune, un appareil dédié à la fois à la course et à la plaisance.
Aujourd’hui ces appareils courent dans les Championnats de France, d’Europe et du Monde, et y figurent en bonne place.

Exposition lors des 20 ans du club (Nov. 1997) .
